LA LICORNE

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LA LICORNE

Message par WolfE le Ven 8 Juil - 21:41

LA LICORNE



I) Extrait du livre  d'allan kronzek et elizabeth kronzek

II) Extrait  du livre  de l'encyclopédie du merveilleux, du bestiaire fantastique d'édouard brasey

III) Extrait fourni par le membre Arwen Awn ( si tu connais la source Wink )

Il y aura quelques répétition bien évidemment mais chaque document ce complète avec soit: d'avantage de précision ou de nouvelles informations

Très bonne lecture les ami(e)s




I) Kronzek

Peu d'animaux, réels ou chimériques, peuvent prétendre avoir excité l'imagination comme la licorne.
Depuis sa première apparition , il y a plus de deux mille ans, dans les écrits du Grec Ctésias, nombreux sont ceux qui ont décrit, peint, sculpté ,ou encore chassé la licorne - alimentant ainsi le fameux débat: les licornes existent elles vraiment?"

La licorne de l'Antiquité ressemble assez peu à la noble créature, innocente et pure.

A en croire Ctésias, la licorne est née en Inde, Elle était à peu près de la taille d'un âne avait une tête d'un rouge sombre, un corps blanc, des yeux bleus et une corne unique, d'environ cinquante centimètres, saillant de son front " d'ou son nom primitif "d'unicorne",Blanche à la base , noire au milieu et d'un rouge flamboyant au sommeil , cette licorne possédait une qualité remarquable: lorsqu'on l'extirpait du front de l'animal pour en faire une coupe, elle protégeait tous ceux qui y buvaient des poisons, des convulsions et de l'épilepsie. Il n'était  cependant pas facile de s'approprier  ce récipient, connaissant la rapidité,  la force et le tempérament vicieux de la licorne, qui la rendaient presque impossible à capturer

Dans les sicles qui suivirent, on se mit à croire de plus en plus à cette créature insaisissable, bien que ne possédant toujours aucune preuve de son existence.

Aristote comme Jules César décrivirent des bêtes à une corne et devinrent tous deux des autorités en la matière.
Le naturalise romain Pline ajouta des détails à cette description , attribuant à la licorne une tête de biche, des pieds d'éléphant, une queue de sanglier et une corne noire de presque 1 mètre de long ( d'autre auteurs ont suggéré plus tard que les première descriptions de licornes s'inspiraient en fait du rhinocéros indien ou reposaient sur des observations d'animaux à deux cornes, chèvres ou bouquetins, vus de profil ou bien ayant perdu une corne) Pline confirma en outre la nature violente de l'animal , lui prêtant aussi une voix profonde et mugissante.

A l'époque médiévale, l'image populaire de la licorne avait évolué : du collage de morceaux d'animaux aperçus par les anciens, on était passé à la gracieuse créature que nous connaissons aujourd'hui.
Les tableaux et les tapisserie de cette période représentent un bel animal blanc, proche du cheval doté d'une corne spiralée, d'un blanc pur , et de sabots de biche fendus.

Dans la littérature, la licorne devint symbole de force, de puissance et de pureté. Elle fut incorporée à l'imagerie chrétienne et entra dans les armoiries royales d'Angleterre et d'Ecosse.
Les licornes sont présentes dans la légende arthurienne, dans les contes de fées et dans les récits romancées des exploits de Gengis Khan et d'Alexandre le Grand.

Dans une légende typique du Moyen Age qui met en scène la pureté de la licorne , il est question d'un groupe d'animaux de la forêt qui se rendaient à un point d'eau pour se désaltérer , mais qui découvrirent que l'eau était empoisonnée.
Les  animaux assoiffées furent sauvés par l'apparition d'une licorne : elle trempa sa corne dans l'eau qui , à son contact, retrouva toute sa fraîcheur.

Selon un autre conte, la licorne aimait tellement tout ce qui est pur et innocent que, lorsqu'elle rencontrait une jeune vierge assise sous un arbre, elle venait poser sa tête sur ses genoux  et s'endormait.
Ce " détail" on s'en doute, ne resta pas ignoré de ceux qui souhaitent capturer l'animal pour lui voler sa précieuse corne.
La chasse à la licorne était une entreprise périlleuse.
On racontait que les licornes pouvaient utiliser leur défense naturelle comme épée ou , dans leur fuite sauter dans  des ravins et se réceptionner sur la corne, sans ce blesser.
Se servir d'une jeune fille comme appât semblait donc une méthode beaucoup moins risquée.
Une fois la licorne endormie, le chasseur embusqué n'avait plus qu'à venir  capturer sa proie.
Notons que  la licorne était souvent confondu avec  le Narval, baptisé licorne de mer.

L'intérêt pour les licornes retomba finalement au XVIIIe siècle, quand les sceptiques soulignèrent qu'il était impossible de trouver quiconque ayant vu de  ses yeux l'animal.
Quelques auteurs persistèrent à l'inclure dans leurs ouvrages d'histoire Naturelle, reprenant  les descriptions médiévales, mais la plupart comprirent qu'il était temps de reléguer cette créature au domaine de la fable.
Ces résolutions ne découragèrent toutefois pas l'enthousiasme populaire, et la licorne a conservé jusqu'à ce jour sa place dans l'art , la littérature et l'imagination.


II) Brasey

La licorne  ( unicorne, narval,oryx,monocéros,monocheros)

La licorne est un cheval de taille moyenne, uniformément blanc, avec des sabots fendus, une barbiche de chèvre et une très longue queue portant une corne unique et torsadée de quatre pieds de long au milieu du front.

On  l'appelle également "unicorne", " a une seule corne"
Symbole de beauté , de pureté, et de grâce, la licorne ne peut ivre qu'à l'état sauvage, en totale liberté, dans les forets reculées ou elle se tient à l'écart des humains.

On distingue quatre type de licornes, selon son habitat :

-L'Unicornus sinoensis, que l'on trouve dans les forets de chine, du Japon et de l'Indonésie.

-L'Unicornis carcadan
, qui vit en Arabie, en Inde, en Afrique du Nord et au Moyen Orient.

-L'Unicornis europa, typique des pays européens.

- L'Unicornis alba, propre aux îles britanniques.

La  licorne asiatique, nommée Ki-lin ou Ki-rin  a une corne en chair, et non en kératine.
Son effigie orne les étiquettes d'une célèbre marque de bière chinoise.
L'historien grec Ctésias observa une licorne en Inde au Vème siècle, elle avait une tête violette et des yeux bleu foncé.
Pline l'Ancien (23-79 ap J-Cà citant  Mégrasthénès, ambassadeur en Inde, fait mention d'une licorne dont le front était doté d'une corne longue de presque un mètre de long.
Il devait s'agir là d'un spécimen exceptionnel , car la plupart des cornes de licornes ne dépassent pas les 45 centimètres en moyenne.

Les bestiaire médiévaux instituent sur la vigueur , la témérité et l'agressivité de la licorne, qui la poussent à se mesurer aux plus gros animaux, dont l'éléphant.
Le "Bestiaire divin"  de Guillaume  le Clerc de Normandie précise, " la licorne a le sabot si dur et si tranchant qu'elle peut parfaitement se battre contre l'éléphant, et l'ongle de son sabot est si aigu  que, quoi que ce soit qu'elle en frappe, il n'est rien qu'elle ne puisse percer ou fendre.
L'éléphant n'a aucun moyen de se défendre quand elle l'attaque, car elle frappe sous le ventre si fort, que son sabot tranchant comme une lame, qu'elle l'éventre entièrement .
Cette bête possède une telle vigueur qu'elle ne craint aucun chasseur."


LA CHASSE A LA LICORNE

On dit qu'une licorne en captivité se laisse mourir.
Les seuls être dignes de ses faveurs sont les jeunes filles vierges, qui n'ont jamais péché ni en actions ni en pensées.
Les licornes sont attirées par ces jeunes saintes, et viennent même s'allonger à leur pieds, en posant la tête sr  leurs genoux.
Cette coutume a d'ailleurs été ignoblement utilisée par des chasseurs sans scrupules.
Le seul moyen pour eux d'attraper une licorne était de se servir, d'une vierge comme appât.

Lorsque l'animal fabuleux s'abandonnait sans défense près de la belle, il leur suffisait de sortir de leur cachette et de lier les pattes de l'animal.
Mais attention : si la jeune fille n'était pas authentiquement vierge, ou si des pensées impures lui occupaient l'esprit, la licorne la transperçait de sa corne avant de prendre la fuite.
En l’absence de jeunes vierges, une autre méthode était parfois utilisée par les chasseurs : ils se plaçaient devant  un arbre et appelaient la licorne.
Celle ci s’élançait sur eux à toute vitesse pour les encorner.Il suffisait de se déplacer rapidement sur le coté au dernier moment pour que la licorne vienne empaler sa longue corne dans le tronc de l'arbre.
Désormais immobilisée, elle ne pouvait plus se défendre contre ses agresseurs .
Il faut cependant noter que nombre de chausseurs , mésestimant la vitesse de la licorne, finirent épinglés.

LA CORNE MAGIQUE

La licorne était en effet recherchée non pour sa chair, mais pour sa fameuse corne qui , réduite en poudre, avait de multiples vertus médicinales: très efficace pour lutter contre les poisons ou le venin des scorpions, et des vipères, voire la peste, elle avait également un pouvoir hautement aphrodisiaque.

C'est ainsi que, sur les marchés médiévaux, la corne de licorne s'échangeait à onze fois son poids d'or.
On disait aussi que la licorne avait le pouvoir de purifier l'eau au sein de laquelle elle plongeait sa corne,  C'est pourquoi les autres animaux attendaient qu'elle ait procédé à ce rituel avant de s'approcher de l'onde.
On l'utilisait aussi pour déceler les présence éventuelle de poisons dans les mets servis à la cou des rois de France, si la corne plongée dans un breuvage ou posée sur un plat se mettait à fumer, c'est qu'elle avait été au contacte d'une substance empoisonnée.

Le pape Clément VII avait ainsi fait don à Francois 1er d'une corne de licorne pour le prémunir contre les pièges de ses ennemis.
De même, on jeta jadis des cornes de licorne au fond du puits du palais Saint-Marc à Venise, afin que son eau ne puisse jamais être empoisonnée.
Une ceinture t'aillé dan une peau de licorne avait également le pouvoir de protéger de la peste et de la fièvre celui qui la ceignait.
Des chaussures en cuir de licorne éloignaient les maladies des pieds.
Broyés en poudre et mêlés à de la bave de dragon, ces attributs avaient la faculté de rendre sa vaillance au  lit au chevalier le plus épuisé, et de lui garantir la fidélité absolue de sa belle.

Le foie de licorne mêlé à des jaunes d’œuf suffisait  à enrayer la lèpre, à en croire Hildegarde von Bigen.

Cependant , dans son traité "des  monstres , des prodiges, des voyages " datant du XVIe siècle,le savant Ambroise Paré mit clairement en doute les propriétés miraculeuse de la licorne, et alla même jusqu'à suggérer que cet animal n'existait pas.
Quant aux cornes de licorne vendues sur les marchés, elles n'étaient , selon lui , que de vulgaires contrefaçon .
[...] Jusqu'au milieu du XIXe siècle, les voyageurs citent la licorne non comme un animal mythique, mais comme une réalité qu'ils décrivent aec force détails, comme en témoigne cet extrait de la " revu de l'orient" daté de mai 1845

"La licorne court toujours en ligne droite.
La roideur de son cou  et de tout son corps ne lui permet guère de se tourner par coté.
Elle peut même difficilement s’arrêter quand elle a pris son élan.
Elle renverse avec sa corne, ou coupe avec ses dents, les arbres de médiocre grosseur qui gênent son passage.
On compose d'excellents remèdes avec sa corne, ses dents, son sang et son cœur, qui se vendent très cher"

Notons enfin qu'au Moyen Age la licorne se confondait avec le narval, baptisé licorne de mer, grand mammifère marin long de plus de trois mètre dont le mâle porte une longue défense, prolongement de sa canine gauche, mais aussi avec l'oryx antilope unicorne réputée malfaisante, et le monocéros, c'est à dire le rhinocéros actuel, qui était représenté avec des pattes d'éléphant, une queue de porc ou de cerf et une corne de quatre pieds de long.
On prête d'ailleurs, aujourd'hui encore , à la corne de rhinocéros les mêmes vertus médicinales ( et aphrodisiaques) que jadis à la corne de licorne.


III)




La licorne courante est un animal légendaire qui est dépeint comme un cheval possédant une simple corne sur son front.
Elle possède aussi des pattes d'antilope, une queue de lion et une barbe de chèvre.

Le mythe de la licorne est celui de la fascination que la pureté continue à exercer sur les cœurs les plus corrompus.
Elle incarne la force surnaturelle qui émane de ce qui est pur...

-En Asie elle incarnait le faste et la puissance.
Elle était l'animal de bon augure qui lutte contre le soleil et l'éclipse.

-Dans le christianisme médiéval, la licorne avait des qualités symboliques à la fois religieuses et profanes.

Elle représentait la chasteté et la pureté. Elle est féroce et se débat sauvagement lorsque par exemple elle est bridée. Seule une vierge assise sous un arbre peut l'apprivoiser. La licorne s'approchait de la jeune fille, posait sa tête sur ses genoux et s'endormait dans le parfum de son lait virginal.

Elle représente donc dans l'iconographie chrétienne la Vierge fécondée par l'Esprit.

Elle est sur de nombreux blasons héraldiques et illustre des traités d'alchimie.
La licorne est douée du mystérieux pouvoir de déceler l'impur (voire même la moindre menace d'altération dans l’éclat d'un diamant).

La corne de la licorne possédait des propriétés thérapeutiques contre les poisons qu'elle sait détecter, les maux d'estomac et l'épilepsie.
Elle ne peut être touchée impunément que par une vierge.
Elle est l'emblème d'une pureté agissante
La licorne symbolise aussi, avec sa corne unique au milieu du front, flèche spirituelle, rayon solaire, épée de Dieu, ou la pénétration du divin dans la créature.

Sur de nombreuses œuvres d'art, sculptées ou peintes, figurent deux licornes affrontées, qui semblent se livrer un farouche combat.

On y verrait l'image d'un violent conflit intérieur entre les deux valeurs que symbolise la licorne:

sauvegarde de la virginité (blancheur immaculée)
et fécondité (corne unique levée vers le ciel).

********Les diverses variétés de Licornes:*******

-Licorne sylvestre: C'est l' espèce courante, blanche avec corne en ivoire.
La couleur de ses yeux va du bleu profond au rose clair. Une longue crinière blanche dévale le long de son cou et sur son front.

On distingue les mâles à leur barbichette, tandis que les femelles sont dotées d'une musculature plus fine et plus élégante.
Herbivore, cette licorne ne mange que de l'herbe et des feuilles. Elle ne prend compagnon qu'une seule fois dans sa vie et demeure fidèle jusqu'à la fin de son existence.

La licorne sylvestre, comme son nom l'indique, vit dans les forêts dont elle assure la protection.
La licorne sylvestre n'a d'ailleurs aucun ennemi naturel, sauf ceux qui font du tort à la nature

-Alicorne: L'alicorne ressemble en tous points à la licorne sylvestre, mais sa corne est noueuse, toute tordue et d'une couleur brun pâle.

Elle partage le même territoire et les mêmes mœurs que la licorne sylvestre, si bien que les deux espèces sont souvent confondues.
Toutefois, elle préfère les forêts très anciennes, où les arbres sont âgés en moyenne de plus de 500 ans.


-Pyrocorne: Le pelage de cette licorne est d'un rouge sombre, ses yeux d'un rouge brillant et sa crinière ressemble à une rangée de flammes.
Sa corne elle-même est entièrement composée de feu. Il s'agit de l'une des trois espèces de licornes dotées d'un tempérament tourné vers le mal.
Lorsqu'elle le désire, elle peut cracher de sa gueule un long trait incandescent qui enflamme tout ce qui passe à sa portée. On suppose d'ailleurs qu'elle serait la cause de certains incendies de forêts parmi les plus violents. Les pyrocornes ne s'unissent qu'une fois par année (pour s'accoupler), puis se séparent.
Les poulains sont élevés par leur mère pendant les six premiers mois de leur existence, puis sont laissés à eux-mêmes. La pyrocorne établit son domaine dans des réseaux de galeries souterraines, dans des cavernes et dans des mines abandonnées dont la profondeur ne dépasse pas 100 mètres. Elle se nourrit de champignons et de la vermine qui vit sous la terre.


-Licorne noire: La terrible licorne noire est la plus maléfique des licornes tournées vers le mal.
Son pelage est d'un noir de jais, tout comme sa crinière, tandis que ses yeux sont d'un rouge lumineux.
Ses sabots sont constamment enflammés, mais ce feu ne brûle jamais le sol foulé.
Sa gueule est garnie de deux rangées de petites dents effilées comme des rasoirs. Elle se nourrit de viande crue et cette espèce possède la détestable habitude de commencer à se nourrir alors que ses proies ne sont pas encore mortes.
Essentiellement nocturne, la licorne noire voit parfaitement bien dans les ténèbres, mais la lumière du soleil l'indispose.
Quant à sa corne, tout aussi noire que son poil, celle-ci est empoisonnée. Toute personne touchée par la corne est instantanément paralysée et risque de mourir.
Vivant dans les forêts, la licorne noire est dotée de moeurs similaires à celles de la pyrocorne. Elle se consacre entièrement à souiller et à détruire son environnement aussi souvent que possible.
D'ailleurs, en présence de la licorne noire, la nature entière devient silencieuse, terrifiée devant tant de mal. Les oiseaux cessent de chanter, les ruisseaux coulent en sourdine et même les arbres cessent de faire bruire leurs feuilles.


-Rouanicorne: La rouanicorne est une espèce dotée d'une toison d'un brun pâle, d'une crinière brun foncé et d'yeux de la même couleur.
Elle vit dans les sables des déserts les plus arides, voyageant en troupeaux composés de plusieurs spécimens des deux sexes.
Elle se nourrit des rares fleurs qui poussent dans son milieu, de buissons épineux et de cactus, et peut passer plus d'une semaine sans boire.
Lors des jours les plus chauds, il arrive que le troupeau entier s'enfouisse sous les sables afin de profiter d'un peu de fraîcheur. La rouanicorne est la seule espèce de licorne pouvait communiquer télépathiquement avec ses congénères.
C'est d'ailleurs de cette manière qu'elle marque son territoire: à l'aide d'une frontière mentale que les autres rouanicornes peuvent repérer par la pensée (mais cela ne les empêche pas d'y pénétrer).


-Licorne de Féerie: Cette espèce très particulière est dotée d'un pelage d'un vert tendre et d'yeux de la même couleur, mais émettant une lumière diffuse.
Elle est plus petite que ses congénères, mesurant environ la taille d'un poney. Une fois à tous les cent ans, elle perd sa corne, qui repousse en environ deux semaines.
Cette corne est un puissant porte-bonheur, éloignant les maladies et la malchance.
La licorne de Féerie vit dans les forêts de feuillus, loin du monde des humains, qu'elle évite avec soin, sans toutefois se montrer hostile.
Même lorsqu'on pénètre dans son territoire, il est très difficile de l'apercevoir, car elle possède la faculté de se fondre dans le décor, à la manière d'un caméléon. Elle n'attaque pratiquement jamais les intrus, sauf si ceux-ci souillent volontairement la nature.
De la même manière, les gens posant des actes de courage pour défendre ces mêmes éléments obtiendront la considération et l'amitié de la licorne de Féerie. Cette espèce doit son nom au fait qu'elle communiquerait régulièrement avec les fées, les elfes et les autres représentants du Petit Peuple.


-Cryocorne: La cryocorne est la dernière des espèces de licornes dotées d'un tempérament maléfique.
Vivant dans la toundra arctique, son pelage varie du blanc bleuté au jaune clair, tandis que sa crinière ressemble à un amas de petits glaçons et sa corne à un grand stalactite de cristal.
La couleur de ses yeux varie du bleu très clair au blanc crémeux. Le tout la rend presque invisible aux yeux de ceux qui ne sont pas familiers avec les grands espaces enneigés.
La cryocorne ne prend conjoint qu'une seule fois dans sa vie, mais il arrive que certaines demeurent célibataires. Cette espèce mange tout ce qu'elle peut trouver ou tuer.
Elle ne marque pas son territoire, mais attaquera sans crier gare quiconque y pénètre. Lorsqu'elle est vraiment en colère, elle peut cracher de sa gueule un nuage d'un froid glcial composé de petites échardes de glace


-Chromacorne: Cette espèce est dotée d'un pelage tacheté de différentes couleurs. Ses yeux sont habituellement bruns, mais quelques spécimens ont des yeux verts et d'autres des jaunes.
La chromacorne vit dans les plaines herbeuses des climats tempérés. Elle ne prend compagnon qu'une seule fois dans sa vie et forme une petite famille qui ne se sépare jamais.
Ainsi, lorsqu'on la rencontre, elle se trouve toujours en compagnie de son conjoint et de ses petits. La chromacorne ne se réserve pas un territoire, mais tend plutôt à partager une grande prairie avec plusieurs autres familles.
Celles-ci vagabondent constamment à travers champs, de manière à ne pas épuiser les ressources du sol.
Cette espèce n'est pas agressive, sauf si on s'en prend à la nature et aux animaux.
Elle se caractérise également par sa capacité à créer des illusions très réalistes et à lancer des rayons multicolores de sa corne qui ont pour effet d'hypnotiser pendant une assez longue durée quiconque se fait éblouir.


-Licorne de mer: La licorne de mer est une étrange espèce possédant la tête, le poitrail et les pattes antérieures d'une licorne ainsi que la queue d'un dauphin.
Elle n'a pas de poils, mais plutôt une peau écailleuse d'un bleu pâle tirant légèrement sur le blanc. Elle a toutefois une longue crinière ressemblant à des algues.
Ses yeux sont d'un bleu très intense, presque lumineux. La licorne de mer se retrouve dans n'importe quel plan d'eau salée dont la profondeur n'excède pas 50 mètres.
Elle se nourrit d'algues, qu'elle cultive avec soin au fond de son plan d'eau. Ce territoire est très bien déterminé; les autres licornes de mer n'y pénètrent pas. D'ailleurs, cette espèce se mêle rarement des affaires des autres.


-Unisus: Cette licorne ailée provient d'une union entre une licorne et un pégase. Tout comme la licorne sylvestre, l'unisus vit dans les forêts, mais préfère les pentes.
Il se nourrit d'herbe, de fruits et d'autres plantes.
Il se reproduit en pondant des œufs, à défaut d'un par dix ans. Pour le reste, ses mœurs ressemblent beaucoup à celles de la licorne sylvestre.


-Zébracorne: Cette espèce vit dans les savanes équatoriales. Elle est munie de la robe à rayures du zèbres, mais sa musculature est plus délicate.
Ses yeux sont bruns et sa corne est composée de deux torsades, l'une noire et l'autre blanche. La zébracorne vit en grands troupeaux composés d'un étalon, de plusieurs juments et d'une ribambelle de poulains.
Dotée d'un tempérament nomade, elle parcourt inlassablement la savane de manière à ce que l'herbe sèche et drue dont elle se nourrit ne s'épuise pas.
De nature plutôt têtue, elle ne se mêle généralement pas des problèmes qui ne la concernent pas.

Retranscrit par le groupe Croyances et Sortilèges des Âmes Fantastiques






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